Site officiel de la mairie de Solliès-Pont (Var), capitale de la figue
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Histoire


C'est de Solliès la haute ville, village perché édifié à l'époque gallo-romaine, que sont nés les hameaux du Pont, des Toucas, de Saint Jean dit la Farlède. Le territoire des Solliès ne forme qu'un seul ensemble jusqu’au 19 germinal an VII ( 8 avril 1799 ), où il est partagé en quatre communes : Toucas, Solliès-Pont, Solliès-Toucas et La Farlède ( autrefois Solliès-Farlède ).

Le nom évoque des terrasses ensoleillées. On trouve au fil de temps les appellations Solarium, Solariis, Soleriis en latin, Soler, en langue romane.

L’histoire de Solliès-Pont commence en 1468 lorsque Jean de Beauvau vend la seigneurie de Solliès le 16 septembre à Palamède de Forbin, second président de la Cour des Comptes à Aix. Hameau groupé autour du pont sur le Gapeau, Solliès-Pont se développe au XVIème siècle quand les Forbin quittent les hauteurs de Toucas et installent leur château à Solliès-Pont. L’agglomération commence alors à se développer et prend une importance stratégique, grâce à la construction de plusieurs barrages qui vont permettre la construction et le fonctionnement de nombreux moulins (à huile, à blé...).

De plus un réseau de nombreux canaux d’arrosage va faciliter l’irrigation des 400 ha de la plaine agricole. Enfin la construction du canal de Provence au XXème siècle accentue le développement de la culture maraîchère, florale et arboricole.

Solliès-Pont est la patrie de l'ingénieur général de la Marine Antoine Groignard, constructeur des premiers bassins de l'arsenal de Toulon (1726-1798), de Nicolas Hilarion Allègre, peintre d'ex-voto, de Jean-Joseph Rigouard, évêque constitutionnel du Var (1735-1800), de Gaspard Amédée Gardanne, général d’Empire, de Joseph Lazare Siméon PRAT (1808-1894), marin sur le "Silène", du poète provençal Jean-Baptiste Célestin Sénès dit La Sinse, et même d’un roi de Corse : Emmanuel Arène. On conserve aussi le souvenir de François-Joseph Pey, bienheureux martyr de 1792, béatifié par Pie XI le 17 octobre 1926, de Félix Pey (1772-1836)  dont une maison de retraite de la ville porte le nom et de Joseph Charles Terrin, dont le nom se retrouve dans la toponymie locale.